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Rozot
Née en 1962. Ecole des Arts Décoratifs, Strasbourg. Chelsea School of Art, London.
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La vie en représentation, la sophistication extravagante : c’est l’univers d’Isabelle Rozot, où elle aime se mettre en scène en s’identifiant à ses personnages. Ils poursuivent un rêve éveillé, une rumination déliquescente, infinie, alors qu’apparemment, ils possèdent tout et d’abord le loisir de ne rien faire. Chez Rozot, la vie est un théâtre, une exhibition permanente, mais aussi un songe où l’on se perd. Les décors sont très présents, la perspective accentuée par la répétitivité et les symétries de figures géométriques, damiers et rayures qui envahissent le sol, les murs, les colonnes, mais aussi les complets des hommes, les robes des femmes. On dirait qu’ils matérialisent autour d’eux et sur leurs vêtements les barreaux de leur prison mentale, de l’ennui des journées indéfiniment recommencées. Mais la peinture de Rozot est loin d’être ennuyeuse, bien au contraire, elle fourmille d’inventions et évite le piège de la caricature grâce à la bonne distance qu’elle prend avec ces songeurs décadents. Joseph Tarab
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Feu le petit Colonel (40x50cm)
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La captive (40x50cm)
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La distraction du canari (46x33cm)
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Le roi de coeur (130x89cm)
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L’éventail (65x46cm)
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L’insomniaque (92x60cm)
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Lost in cushions (65x54cm)
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La maison du lézard (35x24cm)
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Un jardin en Italie (65x92cm)
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