Franco Adami

  Monique Baroni

  Jean-Pierre Chardat

  Ciris-Vell

  Anne Clif

  Jane Deste

  Geny Detto

  Yvan Erpeldinger

  Do Fournier

  George K

  Claude Guibert

  Hagemann Anja

  Jorg Hermlé

  Ioana

  Remy Jammes

  Martine Kerbaol

  A. de Lazareff

  Hélène Legrand

  Christian Mourey

  Ott Neuens

  Peintre de l’Inde : Alexis Kersey

  Peintre de l’Inde : Avishek Sen

  Peintre de l’Inde : Manish Nai

  Gina Pellon

  Moreno Pincas

  Anne Pourny

  Rozot

  Rosa Serra

  Hanna Sidorowicz

  Rino Valido

  François Vigorie

  Gaëlle Weissberg

Hélène Legrand

De l’enchantement du monde...

 



Enchantement du monde

Hélène Legrand ne considère pas le fait de peindre comme détenant une valeur en soi, mais comme un problème à résoudre. Ce problème est d’autant plus complexe que peindre pour elle consiste d’une part à nommer, puis à saisir un fragment du réel, un peu de la chair du monde et à les donner à voir.
Elle rentre ainsi en concurrence avec les autres arts visuels qui semblent à priori plus à même d’objectiver le réel, tel qu’il apparaît à l’oeil de l’artiste, et l’énergie qui sous-tend son travail.

Hélène Legrand présente des œuvres qui parlent de la beauté et de l’enchantement du monde. Elle réalise une recherche sur le réel. Elle saisit un plein vol un groupe d’oiseaux, dépeint la fragilité d’un ânon qui vient de naître, rend la tendresse d’un enfant au sein, saisit le calme des canards sur un lac. L’artiste est émerveillée par le vivant, sa peinture est un compte-rendu de l’éblouissement du monde, c’est un corps à corps avec l’art.
« Quand on sait observer, dit-elle, la réalité est époustouflante, dans une simple flaque d’eau il peut y avoir le monde ».
« La peinture est pour moi la forme désirante du regard : il s’agit seulement d’étreindre un morceau de monde sans tendre à la possession effective ».

Pour Hélène Legrand, peindre c’est l’extase qui se fait matière.

Christine Le Gall

 

« ce qui est menacé de disparition fait saillie pour moi et je tente de le pointer.
Pour cette nouvelle exposition il s’agira :
- de l’animal, humain inclus (le fait que je les conjugue avec la même grammaire et vocabulaire plastique explique sans doute le malaise que ressentent certaines personnes devant mes représentations d’humains).
- -du végétal qui me permet de rendre visible la fluidité temporelle sans pour cela avoir recours à l’image en mouvement (la plante peut apparaître et disparaître sur la même toile sans artifice).
- de l’eau, enfin, qui, parce qu’elle le reflète, semble contenir le monde, alors qu’elle en est le principal agent. »

Hélène Legrand

 



Gorille (92x73cm)

Hippopotame sortant de l’eau (195x97cm)

Homme, macaques (81x65cm)

Pays bleu (114x160cm)

Vaches indiennes (146x114cm)

Macaques des Célèbes (40x40cm)

Les morses (72x114cm)

Tournesols avec corbeau (65x54cm)

Tournesols(72x33cm)